Une simulation d’incendie à la cathédrale

Ce mercredi soir était organisé une simulation d’incendie à la cathédrale de Strasbourg où les sapeurs-pompiers avaient pour mission de protéger des œuvres.

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Photo : préfecture

Protéger les œuvres de la chapelle Sainte Catherine

Ce mercredi soir, une simulation d’incendie s’est déroulée à la cathédrale de Strasbourg où une vingtaine de sapeurs-pompiers se sont prêtés à cet exercice en mettant cinq minutes à arriver sur place, malgré la présence des chalets du marché de noël. La mission était de protéger les œuvres de la chapelle Sainte Catherine où se trouve notamment un grand retable. Il a fallu descendre le fac-similé d’une Pietà de son socle, puis l’emballer dans du papier-bulles.

Un dégagement de fumée simulé

C’était aussi l’occasion de tester le schéma d’alerte en cas d’incendie hors des périodes d’ouverture de l’édifice. Selon le scénario de l’exercice, un feu (fictif) de toiture avec dégagement de fumée s’est déclaré vers 20 h avec retentissement de l’alarme incendie. « C’est comme un escape game: on leur propose un scénario et on voit comment ils se débrouillent », explique Isabelle Boucher Doigneau, directrice de la communication de la Drac (Direction régionale des affaires culturelles) à nos confrères de l’AFP.

S’occuper d’abord des victimes

 » Les pompiers ne reçoivent pas de formation spécifique pour les oeuvres d’art, c’est par ces exercices réguliers qu’on va adapter nos procédures et tester les compétences dans les conditions les plus réelles possibles », explique le Capitaine Romain Bertin Butler à un journaliste de l’Agence France Presse. La priorité pour les secours c’est de s’occuper dans un premier temps, des victimes et ensuite du bâtiment et seulement après des œuvres d’art (à sauver) avec l’aide d’un document de la Drac.

Ils ont bu bénéficier des consignes du conservateur des monuments historiques

Les pompiers ont d’ailleurs pu bénéficier des consignes du conservateur des monuments historiques Louis-Napoléon Panel où ils ont pu monter sur une échelle afin de pouvoir monter en haut du retable car il est impossible à déplacer, de l’eau des lances à incendie.